Histoire du chauffage

Dans l’Antiquité le système le plus commun était le brasero. Récipient métallique sur pieds, empli de braises.

Puis vint l’hypocauste, crée par les Grecs et perfectionné par les Romains. (l1m7)

Inventé à l’époque carolingienne, le poêle de masse est particulièrement répandu en Europe de l’Est. (1zq7)

En France jusqu’au XVe siècle, les maisons rurales ne comportent pas de cheminées maçonnées. Le feu est souvent à même le sol ou dans un léger creux entouré de pierres. La fumée s’échappe par la porte ou un évent dans la toiture.

À partir du XVIe siècle, le poêle se démocratise, supérieur en termes de confort par rapport à une cheminée. Il n’enfume par les habitats et ne salit pas. Son rendement beaucoup plus important est également un de ses bons points.

Avec la révolution industrielle, au début du XIXe, la généralisation du poêle en fonte permet à un pan entier de la société d’accéder à plus de confort. Le calorifère permet alors de chauffer, depuis les sous-sols les habitats en distribuant l’air chaud dans les pièces.

Le radiateur à éléments apparaît aux États-Unis en 1899, idée importée en France en 1900.

Vient ensuite le développement du chauffage central à eau chaude à partir de 1930. Puis dans les années 1950, les chaudières fioul ou gaz.

La crise pétrolière de 1973 encourage un bond en avant en termes de performances (rendements plus élevés, réduction des pertes).

Le chauffage électrique arrive à partir de 1971, les fameux “grille-pains” verront leur mauvaise réputation venir du fait de leur consommation élevées, notamment dû par une mauvaise isolation de l’habitat.

On notera que, depuis le début du XXI siècle, les préoccupations écologiques viennent rebattre les cartes en matière de chauffage. Le solaire, la géothermie ou les granulés de bois arrivent en tant que nouveaux acteurs dans le milieu.